Apahya

L’Activité Physique Adaptée (APA) dans le cadre des Affections de Longue Durée (ALD)

L’APA joue un rôle clé pour améliorer la qualité de vie, limiter l’aggravation des maladies chroniques et favoriser l’autonomie des patients.

Le rôle

1. Rôle thérapeutique

  • Soulagement des symptômes : réduction de la douleur, fatigue, raideurs.
  • Amélioration des fonctions vitales : cardio-respiratoires, musculaires, métaboliques (diabète, maladies cardiovasculaires).
  • Soutien de la santé mentale : réduction du stress, anxiété, troubles du sommeil, meilleure estime de soi.

2. Rôle préventif

  • Prévention des complications liées aux maladies (ex. risques cardiovasculaires).

  • Lutte contre la sédentarité et ses effets (perte d’autonomie, prise de poids, troubles musculo-squelettiques).

  • Réduction du risque de rechute (notamment en oncologie et psychiatrie

3. Rôle fonctionnel et social

  • Maintien et amélioration de l’autonomie dans les activités quotidiennes.Favorise la réinsertion sociale en brisant l’isolement.
  • Aide à l’adaptation à la maladie, en apprenant à gérer ses limites.

4. Intégration dans le parcours de soins

  • L’APA peut être prescrite aux patients ALD depuis 2016 (article L.1172-1 du Code de santé publique).
  • Elle complète les traitements médicaux dans une approche globale.
  • Elle est sécurisée, personnalisée et encadrée par des professionnels formés.

ALD les plus concernées :

  • Diabète de type 1 et 2
  • Maladies cardiovasculaires (hypertension, infarctus)
  • Cancers
  • Maladies neurologiques (Parkinson, sclérose en plaques, AVC)
  • Affections respiratoires chroniques (BPCO, asthme sévère)
  • Troubles musculo-squelettiques chroniques (polyarthrite, lombalgies)
  • Myopathies
  • Troubles psychiatriques chroniques

L’Activité Physique Adaptée (APA) dans le cadre des Affections de Longue Durée (ALD)

L’APA joue un rôle clé pour améliorer la qualité de vie, limiter l’aggravation des maladies chroniques et favoriser l’autonomie des patients.

Le rôle

1. Rôle thérapeutique

  • Soulagement des symptômes : réduction de la douleur, fatigue, raideurs.
  • Amélioration des fonctions vitales : cardio-respiratoires, musculaires, métaboliques (diabète, maladies cardiovasculaires).
  • Soutien de la santé mentale : réduction du stress, anxiété, troubles du sommeil, meilleure estime de soi.

2. Rôle préventif

  • Prévention des complications liées aux maladies (ex. risques cardiovasculaires).
  • Lutte contre la sédentarité et ses effets (perte d’autonomie, prise de poids, troubles musculo-squelettiques).
  • Réduction du risque de rechute (notamment en oncologie et psychiatrie).

3. Rôle fonctionnel et social

  • Maintien et amélioration de l’autonomie dans les activités quotidiennes.Favorise la réinsertion sociale en brisant l’isolement.
  • Aide à l’adaptation à la maladie, en apprenant à gérer ses limites.

4. Intégration dans le parcours de soins

  • L’APA peut être prescrite aux patients ALD depuis 2016 (article L.1172-1 du Code de santé publique).
  • Elle complète les traitements médicaux dans une approche globale.
  • Elle est sécurisée, personnalisée et encadrée par des professionnels formés.

ALD les plus fréquentes concernées

  • Diabète de type 1 et 2
  • Maladies cardiovasculaires (hypertension, infarctus)
  • Cancers
  • Maladies neurologiques (Parkinson, sclérose en plaques, AVC)
  • Affections respiratoires chroniques (BPCO, asthme sévère)
  • Troubles musculo-squelettiques chroniques (polyarthrite, lombalgies)
  • Myopathies
  • Troubles psychiatriques chroniques